Proportion d’enfants âgés de 0 à 5 ans dont la mère se situe au niveau élevé de stress engendré par le tempérament de l’enfant
Données provinciales
Au Québec en 2018, la proportion d'enfants âgés de 6 mois à 5 ans dont la mère a un niveau élevé de stress parental engendré par le tempérament de l'enfant atteint 30 %. Cette proportion ne diffère statistiquement pas de celles mesurées dans les éditions antérieures de l'enquête (2004 et 2012). Toutefois, la proportion observée en 2012 était plus élevée que celle de 2004 (33 % c. 26 %).
Par ailleurs, la proportion d'enfants dont la mère a un niveau élevé de stress parental engendré par le tempérament de l'enfant est plus élevée dans le groupe des 3 à 5 ans que dans celui des 6 mois à 2 ans, et ce, tant en 2018 (35 % c. 24 %) qu'en 2012 (41 % c. 25 %) et qu’en 2004 (30 % c. 22 %). Par contre, aucune différence significative n'est décelée selon qu’il s’agisse d’une fille ou d’un garçon (données non présentées).
Notes importantes
Par ailleurs, un niveau élevé de stress est défini à partir de la distribution des scores (quintile supérieur) plutôt qu’à partir d’un seuil fixé à l’avance tel un seuil clinique validé. Pour ces raisons, les proportions obtenues ne doivent pas être considérées comme des estimations de la proportion de mères ayant un niveau élevé de stress parental engendré par le tempérament de l’enfant. Il s’agit plutôt de valeurs qui pourraient être utiles à la comparaison entre les trois éditions de l’enquête. Pour ce faire, il faudrait garder le même seuil.
Au Québec en 2018, la proportion d'enfants âgés de 6 mois à 5 ans dont la mère a un niveau élevé de stress parental engendré par le tempérament de l'enfant atteint 30 %. Cette proportion ne diffère statistiquement pas de celles mesurées dans les éditions antérieures de l'enquête (2004 et 2012). Toutefois, la proportion observée en 2012 était plus élevée que celle de 2004 (33 % c. 26 %).
Par ailleurs, la proportion d'enfants dont la mère a un niveau élevé de stress parental engendré par le tempérament de l'enfant est plus élevée dans le groupe des 3 à 5 ans que dans celui des 6 mois à 2 ans, et ce, tant en 2018 (35 % c. 24 %) qu'en 2012 (41 % c. 25 %) et qu’en 2004 (30 % c. 22 %). Par contre, aucune différence significative n'est décelée selon qu’il s’agisse d’une fille ou d’un garçon (données non présentées).
Notes importantes
Par ailleurs, un niveau élevé de stress est défini à partir de la distribution des scores (quintile supérieur) plutôt qu’à partir d’un seuil fixé à l’avance tel un seuil clinique validé. Pour ces raisons, les proportions obtenues ne doivent pas être considérées comme des estimations de la proportion de mères ayant un niveau élevé de stress parental engendré par le tempérament de l’enfant. Il s’agit plutôt de valeurs qui pourraient être utiles à la comparaison entre les trois éditions de l’enquête. Pour ce faire, il faudrait garder le même seuil.
Quels sont les effets pour les tout-petits?
Jongler avec son rôle de parent et son rôle de travailleur peut générer du stress.
Les parents de tout-petits auraient davantage de difficultés sur le plan de la conciliation travail-famille, puisqu'ils doivent consacrer plus de temps aux soins que requièrent les jeunes enfants. Bien que la vie familiale puisse parfois interférer avec la vie professionnelle, les études tendent à démontrer que ce sont davantage les responsabilités professionnelles qui nuisent à la vie familiale que l’inverse.
Un parent qui vit un stress chronique et intense risquerait plus de se désengager à l’égard de son enfant. Sous l’emprise de tels niveaux de stress, le parent peut développer une perception négative de sa relation avec son enfant. Il peut aussi éprouver des difficultés à gérer ses émotions et à répondre adéquatement aux signaux de détresse de son enfant.
Références
Observatoire pour l'éducation et la santé des enfants
Observatoire pour l'éducation et la santé des enfants et Observatoire des tout-petits
MOLFESE, V.J., et autres. « Infant temperament, maternal personality, and parenting stress as contributors to infant developmental outcomes », Merrill-Palmer Quarterly, vol. 56, no 1, p. 49-7, 2010.
TREMBLAY, D.-G. Conciliation emploi-famille et temps sociaux, 4e éd., Québec, Presses de l’Université du Québec, 2019.