Taux d'enfants dont la situation est une nouvelle prise en charge par le DPJ par problématique et groupe d'âge 0 à 5 ans
Données provinciales
Faits saillants
En 2024-2025, 4,9 enfants pour 1 000 enfants de 0 à 5 ans ont fait l'objet d'une nouvelle prise en charge par le DPJ, une augmentation de 10 % par rapport à 2019-2020 (4,4 enfants pour 1 000).
En 2024-2025, les principaux motifs de nouvelle prise en charge par le DPJ étaient la négligence (1,2 pour 1 000) et le risque sérieux de négligence (1,4 pour 1 000), suivis par l'exposition à la violence conjugale (1,0 pour 1 000) et les mauvais traitements psychologiques (0,56 pour 1 000).
Notes importantes
À titre indicatif, au Québec en 2024, un taux de 1 pour 1 000 correspond à un peu plus de 500 enfants.
La catégorie « Troubles de comportement sérieux » a été retirée du graphique puisqu’il n’y a eu aucune prise en charge selon cette problématique en 2019-2020 et en 2024-2025.
Faits saillants
En 2024-2025, 4,9 enfants pour 1 000 enfants de 0 à 5 ans ont fait l'objet d'une nouvelle prise en charge par le DPJ, une augmentation de 10 % par rapport à 2019-2020 (4,4 enfants pour 1 000).
En 2024-2025, les principaux motifs de nouvelle prise en charge par le DPJ étaient la négligence (1,2 pour 1 000) et le risque sérieux de négligence (1,4 pour 1 000), suivis par l'exposition à la violence conjugale (1,0 pour 1 000) et les mauvais traitements psychologiques (0,56 pour 1 000).
Notes importantes
À titre indicatif, au Québec en 2024, un taux de 1 pour 1 000 correspond à un peu plus de 500 enfants.
La catégorie « Troubles de comportement sérieux » a été retirée du graphique puisqu’il n’y a eu aucune prise en charge selon cette problématique en 2019-2020 et en 2024-2025.
Quels sont les effets pour les tout-petits?
La maltraitance inclut l’abandon, la négligence, les mauvais traitements physiques et psychologiques ainsi que les abus sexuels.
La négligence traduit des besoins non satisfaits au sein des familles et des communautés. En d’autres termes, elle découle généralement d’une absence de réponse aux besoins d’un enfant, faute de ressources, plutôt que d’abus ou de violence dirigés contre lui. Plus la maltraitance survient tôt, plus ses conséquences sont importantes. Elle peut avoir des effets sur le développement du langage et causer des problèmes d’attention et de mémoire. Sur le plan socioaffectif, la maltraitance peut augmenter les risques de développer de l’anxiété, des comportements dépressifs et une faible estime de soi. Elle peut également être associée à de la colère, à de l’agressivité et à de la difficulté à contrôler ses émotions. En ce qui concerne le développement physique, les bébés ayant été secoués peuvent présenter des modifications de la structure de leur cerveau ainsi que des dommages neurologiques permanents.
De plus, de nombreuses études ont démontré que les expériences vécues durant la petite enfance, comme la maltraitance ou la pauvreté, modifient le cerveau des tout-petits, faisant en sorte que certaines structures sont sous-développées, alors que d’autres sont surdéveloppées.
Les conséquences de la maltraitance durant l’enfance peuvent persister à long terme. En effet, elle est associée à des comportements anxieux et dépressifs, au décrochage scolaire, à l’abus de substances, à des troubles alimentaires, à de la violence dans les relations intimes ainsi qu’à des idées suicidaires.
Références
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